Analyser l’exposition des travailleurs aux vibrations (transmises au corps entier ou système main-bras) peut présenter certaines difficultés que l’on peut relativement bien maîtriser si l’on dispose du matériel et des connaissances nécessaires ou si l’on fait appel à un bureau d’études spécialisé. Une fois cette analyse réalisée se pose la question des mesures de prévention à mettre en place pour réduire l’exposition. Voici quelques conseils basés sur de nombreux cas rencontrés dans l’industrie.
Les anciens travailleurs d’usines belges d'amiante-ciment décédés d’une maladie de l’amiante ont vécu vingt ans de moins que la population générale de la même génération. C'est la conclusion à laquelle des démographes belges sont arrivés après avoir étudié deux cohortes de travailleurs de trois usines d'amiante-ciment liées au groupe Eternit.
Pour sa politique en matière d’alcool et de drogues, BASF Antwerpen NV s’est résolument tourné vers une démarche à la fois préventive et curative. Des règles claires ont été établies pour éradiquer l’alcool et les drogues sur le lieu de travail. Les travailleurs qui souffrent néanmoins de problèmes d’addiction sont assistés dans leur processus de désintoxication. Le médecin d’entreprise joue un rôle central à tous les stades de la procédure.
Une enquête menée par Securex en collaboration avec l’Université de Gand révèle que les jeunes travailleurs qui personnalisent le contenu de leur travail pour développer leur carrière souffrent plus de stress et de problèmes de santé.
La norme ISO 15382:2015 "Radioprotection - Procédures pour la surveillance des doses au cristallin, à la peau et aux extrémités", qui a récemment fait l’objet d’une mise à jour, se concentre sur la réalisation d’une mesure juste de l’exposition aux rayonnements ionisants pour une situation donnée.
Les médias numériques sont de plus en plus omniprésents dans nos vies. C’est ce que révèle le Digimètre annuel du centre de recherche iMinds, qui a interrogé 2.000 Flamands. Ainsi, une famille sur quatre est connectée à Internet avec cinq écrans différents: télévision, laptop, ordinateur de bureau, tablette et smartphone. Mais de plus en plus de personnes ne parviennent pas à gérer ce flux d’informations et sont menacées par cette nouvelle maladie de société: la digibésité.
Afin d’évaluer les conséquences à moyen terme sur la santé mentale et auditive suite à l’explosion de l’usine française AZF en 2001, une cohorte d’environ 2.000 travailleurs été mise en place par l’Institut national de veille sanitaire. Un rapport publié à la fin 2015 met en évidence une fréquence élevée de mal-être psychique chez les travailleurs de la cohorte.
En 2015, pas moins de 1.275 entreprises belges ont introduit une demande de placement de caméras sur le lieu de travail auprès de la Commission Vie privée. Un record. Les entreprises ne se sont donc pas laissées intimider par le fait que cette surveillance est strictement encadrée par la législation sur la protection de la vie privée.
Selon une étude de la DARES, le département d’étude du ministère français du travail, les travailleurs qui craignent pour leur emploi sont plus touchés par les accidents du travail. Ils sont aussi plus nombreux à affirmer ne pas disposer de consignes de sécurité ou à moins systématiquement les respecter.
Véritable épidémie, le diabète touche de plus en plus de personnes. Bien que de nombreuses idées préconçues circulent (difficultés pour travailler, fatigue plus rapide, absences fréquentes,…), une personne diabétique peut travailler normalement, moyennant quelques aménagements.
Selon un sondage publié par le cabinet français Eleas, spécialisé dans le suivi des risques psychosociaux et de la qualité de vie au travail, le travail en open space et l'utilisation excessive du smartphone favorisent les incivilités au sein de l'entreprise.